Par où commencer
- Conserver une copie datée du suivi existant avant toute reprise et relever sa période de couverture.
- Lister les jours d’ouverture et pointer les clôtures retrouvées jour par jour.
- Examiner séparément les jours de fermeture qui ressemblent à des journées manquantes. Conserver la référence des lignes déjà traitées pour éviter une nouvelle saisie.
Comparer une ligne de saisie à sa source
Dans l’archive de caisse, comparez les numéros de clôture et gardez l’explication des jours sans activité. Choisissez une opération déjà marquée comme traitée. Comparez la pièce, la référence et la date avec l’export existant, puis consignez l’écart exact.
Un exemple d’écart à examiner
Une remise bancaire du lundi peut correspondre aux cartes de plusieurs jours. Pour repérer un trou dans les clôtures, partez du calendrier d’ouverture du commerce. Cette distinction sert de test sur le travail existant. Si le contrôle passe, gardez la correspondance et passez aux seules lignes restées ambiguës.
Chiffrer le reste à faire
Indiquez dans l’état de reprise le nombre de caisses et les journées d’ouverture sans archive exploitable. Ajoutez le nombre de lignes contrôlées sur un mois témoin et le nombre de lignes qui ont demandé une recherche. Le cabinet disposera d’un point de départ concret pour estimer la suite.
Un point de comparaison tiré des appels
Le restaurateur indique qu’aucune déclaration de TVA n’a été faite. Un contrôle de l’historique précise les périodes concernées. Ce cas documente la demande formulée pendant l’appel. La fiche ci-dessus propose une méthode que vous pouvez appliquer à votre propre dossier.
Comment savoir ce qui reste à traiter ?
Marquez chaque ligne comme vérifiée, à documenter ou à reprendre. Utilisez la dernière clôture journalière disponible pour rattacher le contrôle à une pièce identifiable et transmettez uniquement les écarts encore ouverts.
