Par où commencer
- Conserver une copie datée du suivi existant avant toute reprise et relever sa période de couverture.
- Reconstituer un lot en séparant ventes, commissions, retenues et remboursements.
- Examiner séparément les retenues libérées dans un versement ultérieur. Conserver la référence des lignes déjà traitées pour éviter une nouvelle saisie.
Comparer une ligne de saisie à sa source
Gardez l’identifiant du versement sur chaque ligne du rapport et conservez les lots à cheval sur deux mois. Choisissez une opération déjà marquée comme traitée. Comparez la pièce, la référence et la date avec l’export existant, puis consignez l’écart exact.
Un exemple d’écart à examiner
Un lot peut réunir dix ventes, déduire deux retours et retenir une commission. Le montant net reçu ne décrit donc pas à lui seul les ventes à examiner. Cette distinction sert de test sur le travail existant. Si le contrôle passe, gardez la correspondance et passez aux seules lignes restées ambiguës.
Chiffrer le reste à faire
Indiquez dans l’état de reprise le nombre de plateformes, de devises et de lots dont le rapport détaillé est récupérable. Ajoutez le nombre de lignes contrôlées sur un mois témoin et le nombre de lignes qui ont demandé une recherche. Le cabinet disposera d’un point de départ concret pour estimer la suite.
Un point de comparaison tiré des appels
Les dates de facture et de paiement ne coïncident pas. Une reprise fiable conserve les deux dates au lieu de supposer qu’elles désignent la même opération. Ce cas documente la demande formulée pendant l’appel. La fiche ci-dessus propose une méthode que vous pouvez appliquer à votre propre dossier.
Comment savoir ce qui reste à traiter ?
Marquez chaque ligne comme vérifiée, à documenter ou à reprendre. Utilisez l’identifiant du lot de versement pour rattacher le contrôle à une pièce identifiable et transmettez uniquement les écarts encore ouverts.
