Par où commencer
- Conserver une copie datée du suivi existant avant toute reprise et relever sa période de couverture.
- Comparer les dates et les soldes avant et après la coupure.
- Examiner séparément les mouvements déjà importés dans le mois qui suit la coupure. Conserver la référence des lignes déjà traitées pour éviter une nouvelle saisie.
Comparer une ligne de saisie à sa source
Conservez la séquence des numéros de relevés et indiquez qui peut demander un duplicata à la banque. Choisissez une opération déjà marquée comme traitée. Comparez la pièce, la référence et la date avec l’export existant, puis consignez l’écart exact.
Un exemple d’écart à examiner
Le relevé qui précède la coupure donne un solde de sortie. Le premier relevé suivant donne un solde d’entrée. Leur différence mesure une variation globale sans révéler les opérations intermédiaires. Cette distinction sert de test sur le travail existant. Si le contrôle passe, gardez la correspondance et passez aux seules lignes restées ambiguës.
Chiffrer le reste à faire
Indiquez dans l’état de reprise les mois sans relevé et les comptes pour lesquels une exportation des transactions reste possible. Ajoutez le nombre de lignes contrôlées sur un mois témoin et le nombre de lignes qui ont demandé une recherche. Le cabinet disposera d’un point de départ concret pour estimer la suite.
Un point de comparaison tiré des appels
Le bar doit redémarrer un suivi avec des pièces encore détenues par un autre interlocuteur. Ce cas documente la demande formulée pendant l’appel. La fiche ci-dessus propose une méthode que vous pouvez appliquer à votre propre dossier.
Comment savoir ce qui reste à traiter ?
Marquez chaque ligne comme vérifiée, à documenter ou à reprendre. Utilisez le solde à la fin du dernier mois complet pour rattacher le contrôle à une pièce identifiable et transmettez uniquement les écarts encore ouverts.
