Par où commencer
- Conserver une copie datée du suivi existant avant toute reprise et relever sa période de couverture.
- Distinguer la fin des ventes de la fin des règlements.
- Examiner séparément les frais de clôture bancaire et les abonnements résiduels. Conserver la référence des lignes déjà traitées pour éviter une nouvelle saisie.
Comparer une ligne de saisie à sa source
Gardez les dates d’arrêt, de dernière prestation et de dernier règlement dans trois colonnes séparées. Choisissez une opération déjà marquée comme traitée. Comparez la pièce, la référence et la date avec l’export existant, puis consignez l’écart exact.
Un exemple d’écart à examiner
Un encaissement après l’arrêt peut régler une prestation déjà facturée. À l’inverse, une assurance ou un abonnement peut continuer à être prélevé. L’objet de chaque mouvement décide de la pièce à retrouver. Cette distinction sert de test sur le travail existant. Si le contrôle passe, gardez la correspondance et passez aux seules lignes restées ambiguës.
Chiffrer le reste à faire
Indiquez dans l’état de reprise les exercices postérieurs à l’arrêt et les contrats ou créances qui continuent à produire des mouvements. Ajoutez le nombre de lignes contrôlées sur un mois témoin et le nombre de lignes qui ont demandé une recherche. Le cabinet disposera d’un point de départ concret pour estimer la suite.
Un point de comparaison tiré des appels
Le dirigeant croyait sa société mise en sommeil. Il a reçu une demande de bilans et doit vérifier ce qui s’est réellement passé. Ce cas documente la demande formulée pendant l’appel. La fiche ci-dessus propose une méthode que vous pouvez appliquer à votre propre dossier.
Comment savoir ce qui reste à traiter ?
Marquez chaque ligne comme vérifiée, à documenter ou à reprendre. Utilisez la date de la dernière prestation et celle de son paiement pour rattacher le contrôle à une pièce identifiable et transmettez uniquement les écarts encore ouverts.
