Par où commencer
- Conserver une copie datée du suivi existant avant toute reprise et relever sa période de couverture.
- Distinguer les quantités réellement comptées des quantités reconstituées.
- Examiner séparément les articles retournés, endommagés ou détenus pour un tiers. Conserver la référence des lignes déjà traitées pour éviter une nouvelle saisie.
Comparer une ligne de saisie à sa source
Vérifiez séparément retours, marchandises en dépôt et réceptions enregistrées après le comptage. Choisissez une opération déjà marquée comme traitée. Comparez la pièce, la référence et la date avec l’export existant, puis consignez l’écart exact.
Un exemple d’écart à examiner
Un comptage intermédiaire peut aider à instruire une référence manquante si les entrées et sorties entre les deux dates sont connues. Indiquez clairement si la quantité a été observée ou reconstituée. Cette distinction sert de test sur le travail existant. Si le contrôle passe, gardez la correspondance et passez aux seules lignes restées ambiguës.
Chiffrer le reste à faire
Indiquez dans l’état de reprise les sites de stockage, les familles sans comptage et la disponibilité d’un historique des mouvements. Ajoutez le nombre de lignes contrôlées sur un mois témoin et le nombre de lignes qui ont demandé une recherche. Le cabinet disposera d’un point de départ concret pour estimer la suite.
Un point de comparaison tiré des appels
Des documents manquants ont empêché la finalisation successive de plusieurs bilans. La recherche gagne à commencer par le plus ancien solde non expliqué. Ce cas documente la demande formulée pendant l’appel. La fiche ci-dessus propose une méthode que vous pouvez appliquer à votre propre dossier.
Comment savoir ce qui reste à traiter ?
Marquez chaque ligne comme vérifiée, à documenter ou à reprendre. Utilisez la date du dernier comptage fiable pour rattacher le contrôle à une pièce identifiable et transmettez uniquement les écarts encore ouverts.
