Par où commencer
- Conserver une copie datée du suivi existant avant toute reprise et relever sa période de couverture.
- Identifier la pièce attendue, le destinataire et la période exacte.
- Examiner séparément les demandes distinctes réunies dans un même courrier. Conserver la référence des lignes déjà traitées pour éviter une nouvelle saisie.
Comparer une ligne de saisie à sa source
Conservez le courrier intégral, la preuve d’envoi ou de réception et les réponses déjà adressées. Choisissez une opération déjà marquée comme traitée. Comparez la pièce, la référence et la date avec l’export existant, puis consignez l’écart exact.
Un exemple d’écart à examiner
Une demande peut porter sur un exercice passé et citer une date de réponse proche. Photographier une seule page risque de masquer la référence ou les annexes qui précisent le livrable attendu. Cette distinction sert de test sur le travail existant. Si le contrôle passe, gardez la correspondance et passez aux seules lignes restées ambiguës.
Chiffrer le reste à faire
Indiquez dans l’état de reprise les périodes visées, les documents exigés et les comptes dont la finalisation est encore ouverte. Ajoutez le nombre de lignes contrôlées sur un mois témoin et le nombre de lignes qui ont demandé une recherche. Le cabinet disposera d’un point de départ concret pour estimer la suite.
Un point de comparaison tiré des appels
Le dirigeant croyait sa société mise en sommeil. Il a reçu une demande de bilans et doit vérifier ce qui s’est réellement passé. Ce cas documente la demande formulée pendant l’appel. La fiche ci-dessus propose une méthode que vous pouvez appliquer à votre propre dossier.
Comment savoir ce qui reste à traiter ?
Marquez chaque ligne comme vérifiée, à documenter ou à reprendre. Utilisez la période et la date de réponse mentionnées dans le courrier pour rattacher le contrôle à une pièce identifiable et transmettez uniquement les écarts encore ouverts.
