Par où commencer
- Conserver une copie datée du suivi existant avant toute reprise et relever sa période de couverture.
- Établir une chronologie et repérer les soldes transmis d’un exercice au suivant.
- Examiner séparément les reprises de soldes sans pièce de départ. Conserver la référence des lignes déjà traitées pour éviter une nouvelle saisie.
Comparer une ligne de saisie à sa source
Repérez les dettes, créances et soldes de banque qui servent de point de passage entre les années. Choisissez une opération déjà marquée comme traitée. Comparez la pièce, la référence et la date avec l’export existant, puis consignez l’écart exact.
Un exemple d’écart à examiner
Une facture de décembre réglée en janvier relie deux exercices. Si la première année est encore ouverte, conserver sa référence évite d’expliquer isolément le virement de la seconde. Cette distinction sert de test sur le travail existant. Si le contrôle passe, gardez la correspondance et passez aux seules lignes restées ambiguës.
Chiffrer le reste à faire
Indiquez dans l’état de reprise les exercices sans balance fiable et les soldes qui conditionnent la reprise de l’année suivante. Ajoutez le nombre de lignes contrôlées sur un mois témoin et le nombre de lignes qui ont demandé une recherche. Le cabinet disposera d’un point de départ concret pour estimer la suite.
Un point de comparaison tiré des appels
Deux clôtures se suivent et le premier bilan n’a pas encore été remis. La reprise doit préserver la continuité des soldes. Ce cas documente la demande formulée pendant l’appel. La fiche ci-dessus propose une méthode que vous pouvez appliquer à votre propre dossier.
Comment savoir ce qui reste à traiter ?
Marquez chaque ligne comme vérifiée, à documenter ou à reprendre. Utilisez le dernier exercice dont la clôture peut être étayée pour rattacher le contrôle à une pièce identifiable et transmettez uniquement les écarts encore ouverts.
