Par où commencer
- Recouper les coûts engagés et les situations facturées par chantier.
- Établir deux colonnes dans le suivi. Y séparer les opérations expliquées et celles qui demandent encore une pièce.
- Faire examiner les acomptes encaissés et les prestations réellement réalisées avant de considérer le dossier comme complet.
Un exemple pour ouvrir le dossier
Les encaissements d’un chantier peuvent progresser plus vite que les travaux, ou l’inverse. Conservez séparément l’avancement technique, les achats affectés et la facturation. Commencez sur un mouvement identifiable avant d’étendre la recherche à tout l’exercice.
Le contrôle à conserver
Faites dater le point d’avancement par chantier, en distinguant travaux commandés et travaux effectivement réalisés. Annotez la pièce témoin et la ligne du suivi correspondante. Vous pourrez reproduire ce contrôle sur un second mois pour voir si la difficulté se répète.
Ce qui fait varier le travail
Pour décrire le volume à reprendre, relevez les chantiers ouverts, leurs avenants et les données disponibles pour documenter leur avancement. Ajoutez un exemple de ligne expliquée et un exemple encore bloqué. Ces deux exemples aident à distinguer une recherche ponctuelle d’un traitement à répéter.
Un point de comparaison tiré des appels
Les échanges se multiplient quand plusieurs sociétés portent des opérations différentes. Le diagnostic commence par séparer leurs dossiers. Ce cas documente la demande formulée pendant l’appel. La fiche ci-dessus propose une méthode que vous pouvez appliquer à votre propre dossier.
Que doit montrer ce premier diagnostic ?
Le résultat attendu est un dossier par chantier décrivant avancement, facturation et pièces disponibles. Il permet de délimiter les travaux utiles avant de demander un devis.
