Par où commencer
- Conserver une copie datée du suivi existant avant toute reprise et relever sa période de couverture.
- Construire une ligne par période avec dépôt, paiement et justificatif.
- Examiner séparément les brouillons enregistrés mais jamais transmis. Conserver la référence des lignes déjà traitées pour éviter une nouvelle saisie.
Comparer une ligne de saisie à sa source
Gardez une ligne par période, avec la date de transmission et l’identifiant de l’accusé quand il existe. Choisissez une opération déjà marquée comme traitée. Comparez la pièce, la référence et la date avec l’export existant, puis consignez l’écart exact.
Un exemple d’écart à examiner
Le dossier peut contenir plusieurs PDF presque identiques. Une copie de travail, une version transmise et son accusé remplissent trois rôles distincts. Cette distinction sert de test sur le travail existant. Si le contrôle passe, gardez la correspondance et passez aux seules lignes restées ambiguës.
Chiffrer le reste à faire
Indiquez dans l’état de reprise les périodes avec accusé, les périodes sans preuve et l’état des écritures utiles au calcul. Ajoutez le nombre de lignes contrôlées sur un mois témoin et le nombre de lignes qui ont demandé une recherche. Le cabinet disposera d’un point de départ concret pour estimer la suite.
Un point de comparaison tiré des appels
La régularisation est déjà engagée. Le risque de doublon se concentre sur les périodes prises en charge par différents interlocuteurs. Ce cas documente la demande formulée pendant l’appel. La fiche ci-dessus propose une méthode que vous pouvez appliquer à votre propre dossier.
Comment savoir ce qui reste à traiter ?
Marquez chaque ligne comme vérifiée, à documenter ou à reprendre. Utilisez la période portée sur l’accusé de réception pour rattacher le contrôle à une pièce identifiable et transmettez uniquement les écarts encore ouverts.
