Par où commencer
- Consulter les accusés dans l’espace professionnel ou auprès du cabinet précédent.
- Utiliser en premier les documents disponibles dans ces deux ensembles (accusés de réception, historique des paiements) pour cibler la demande de pièces.
- Inscrire la période couverte par chaque duplicata, son origine et les lignes qu’il permet de rapprocher.
Choisir le bon duplicata
Le dossier peut contenir plusieurs PDF presque identiques. Une copie de travail, une version transmise et son accusé remplissent trois rôles distincts. La recherche doit aboutir à une pièce qui permet d’identifier l’opération. Une seconde copie du même justificatif ne résout pas forcément le point ouvert.
Vérifier ce que la pièce retrouvée prouve
Gardez une ligne par période, avec la date de transmission et l’identifiant de l’accusé quand il existe. Notez dans votre inventaire ce que le document confirme, la période couverte et ce qui reste impossible à établir. Conservez le nom de l’interlocuteur habilité à fournir la pièce suivante.
Préparer la recherche avec le cabinet
Pour répartir les relances, détaillez les périodes avec accusé, les périodes sans preuve et l’état des écritures utiles au calcul. Séparez les documents demandés mais pas encore reçus de ceux dont le détenteur est inconnu. Le cabinet pourra préciser qui poursuit chaque recherche.
Un point de comparaison tiré des appels
La régularisation est déjà engagée. Le risque de doublon se concentre sur les périodes prises en charge par différents interlocuteurs. Ce cas documente la demande formulée pendant l’appel. La fiche ci-dessus propose une méthode que vous pouvez appliquer à votre propre dossier.
Comment avancer quand une pièce reste introuvable ?
Conservez la demande et la réponse reçue. Indiquez au cabinet les rapprochements possibles à partir des pièces disponibles, en précisant quelle pièce permettrait de vérifier la période portée sur l’accusé de réception.
